Depuis le début des années 50, le cholestérol a été désigné comme coupable parfait des maladies cardio-vasculaires. Il fut érigé par de nombreux médecins comme l’unique responsable de la pléthore de maladies cardio-vasculaires sévissant dans les pays industrialisés depuis les années 1950…
Cholestérol : le grand bluff de la médecine
Depuis le début des années 50, le cholestérol occupe le banc des accusés. De nombreux médecins l’ont érigé en unique responsable des maladies cardio-vasculaires sévissant dans les pays industrialisés.
Cette manipulation fut fortement influencée par de puissants intérêts économiques. L’industrie agroalimentaire ouvrit la voie, suivie par les laboratoires pharmaceutiques.
Une série d’approximations scientifiques, répondant principalement à de puissants intérêts financiers, plaça ainsi le cholestérol à la vindicte médicale et populaire dès les années 1950. Il devint le principal responsable désigné des maladies cardio-vasculaires.
L’essor des statines : un marché colossal
Depuis la mise sur le marché en 1993 de nouveaux traitements anti-cholestérol, et notamment des statines, la quasi-totalité des médecins se mirent à prescrire ce médicament avant toute autre mesure préventive. Imaginez l’incroyable manne financière que représente ce médicament dit miracle, que consomment 220 millions de patients à travers le monde !
La publicité alla même jusqu’à effrayer le futur consommateur des méfaits supposés du cholestérol. Elle présentait la prise de statines comme l’unique solution de survie.
Dans les années 1980, dépasser 200 mg/dL de cholestérol total entraînait une prescription automatique et quasi-obligatoire de statines. Et cela, malgré les graves effets secondaires de ces médicaments !
Les puissants lobbies des grands laboratoires pharmaceutiques réussirent à convaincre beaucoup de médecins d’en prescrire à la chaîne. Ce n’est donc pas un hasard si ce médicament devint en quelques années le plus vendu dans l’histoire de la médecine.
Un dogme scientifique remis en question
De nombreux médecins dénoncent actuellement ce dogme, quasiment inattaquable pendant plus d’un demi-siècle. Ils désignent plutôt un ensemble de signes physiologiques regroupés sous le syndrome métabolique comme véritables signes avant-coureurs. Ces signes accroissent le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral.
Les comportements à risques réels restent en réalité liés à la consommation de tabac, à l’hypertension, à l’embonpoint abdominal et au manque d’exercice physique.
Le cholestérol tue-t-il réellement ? Est-il exact que plus les LDL sont bas, mieux on se porte ? Qui sont les vrais coupables dans le processus d’athérosclérose ? Le cholestérol reste-t-il toujours le fléau du siècle ? Analysons cela ensemble pour nous faire une idée plus précise sur ce coupable que désigne une grande partie du monde médical.
La vérité sur le cholestérol
Le cholestérol que produit la nature n’est en aucun cas mauvais. Il n’existe en définitive ni bon ni mauvais cholestérol. Le cholestérol constitue l’élément antioxydant indispensable à l’évolution et à l’expansion de la vie sur Terre.
En vérité, le cholestérol joue un rôle indispensable pour la santé. Il est présent dans toutes les cellules du corps. En outre, il contribue à la production et à la régénération des hormones, de la vitamine D, des membranes cellulaires et des acides biliaires pour favoriser une meilleure digestion des graisses.
Le cholestérol agit également comme un pansement naturel pour les artères. L’organisme en produit chaque fois qu’une cellule subit des dommages, car il entre dans la fabrication de toute nouvelle cellule en bonne santé.
Les graisses, base indispensable de la vie cellulaire
De manière plus générale, les graisses forment la base de la vie cellulaire. Elles sont nécessaires à une bonne communication intercellulaire. Elles assurent également une perméabilité optimale et un bon fonctionnement de tous les organites intracellulaires, indispensables aux fonctions nécessaires à la vie de la cellule.
Le cholestérol est aussi indispensable à un bon fonctionnement neurologique.
En 2010, une équipe américaine de l’université de Columbia constata que les personnes âgées présentant des taux plus élevés de cholestérol total — y compris le soi-disant « mauvais » cholestérol LDL — courent un risque plus faible de développer la maladie d’Alzheimer.
À l’inverse, un taux bas de cholestérol expose à la démence, à des poussées de violence, à des pertes de mémoire progressives et aux maladies neurodégénératives telles que Parkinson et Alzheimer.
Moins de cholestérol, plus de risques
En fait, plus le taux de cholestérol diminue, plus le risque de voir apparaître une multitude d’effets négatifs dans le corps augmente.
Il est donc temps d’arrêter de percevoir le cholestérol comme un danger, un ennemi sans pitié et un poison redoutable. Cette pensée reste pourtant dominante dans la médecine officielle.
Les véritables ennemis des vaisseaux sanguins sont bien plutôt les sucres, qui détériorent le cholestérol LDL, ainsi que les huiles végétales porteuses d’acides gras mutants oxydés. Ces derniers agissent comme de véritables agents contaminants de nos vaisseaux lymphatiques.
